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L'écriture pour m'exprimer
6/23/2009 Ne pleure pas6/21/2009 A tous les papas6/16/2009 Les frères GuériniAntoine Guérini (1902-1967) était, avec son frère Mémé, l'un des plus puissant gangsters de France (voire d'Europe) dans les années 1940 et jusqu'au au milieu des années 1960. Spécialisé dans la prostitution, le clan Guérini cultiva longtemps des liens étroits avec le parti socialiste marseillais et certaines personnalités du show-biz, avant d'entamer son déclin dans les années 60 à cause de la volonté d'Antoine d'investir dans le monde des jeux.
Originaires du village de Calenzana en Corse, aîné d'une famille pauvre de huit enfants (six garçons et deux filles), Antoine Guérini est né en 1902. En 1923 il débarque sur le continent pour y effectuer son service militaire, puis part l'année suivante s'installer à Nice où le dénommé Jacques Costa lui trouve une place de serveur dans un bar du Milieu. « Mémé » Guérini, son frère cadet, le rejoindra peu après. Conseillé par le mentor de Mémé, Titi Colonna, Antoine se met à « maquer » une fille qu'il fait travailler à Marseille. En parallèle, il travaille comme gros bras dans le quartier du Panier pour le compte du parti socialiste. Il se démarque notamment des gangsters marseillais par son mutisme et sa froideur. Il est connu pour être un homme droit et sa violence imprévisible fait de lui un homme craint. Il aurait assit sa réputation en écartant avec ses amis une bande de proxénètes arabes (selon les dires de sa fille Marie-Christine). En 1928, le jeune corse a déjà une dizaine de prostituées qui travaillent pour lui. Cette même année, il achète le bar des Colonies et s'associe avec son frère Mémé. Une association qui durera 40 ans. À partir de 1930, les frères se mettent à fournir des hommes au parti socialiste. De l'autre côté, la droite se fournit chez Carbone et Spirito, le duo de truands le plus puissant de la ville. Les affrontements directs sont rares mais pas inexistants, comme en 1935 lorsque des hommes de Paul Carbone tirent à vue sur Antoine et ses amis après une réunion électorale. Au printemps 1936, les frères achètent le bar de l'Étoile et en font un établissement de luxe où se presse tout le gratin de la police, de la politique et des affaires lors de l'inauguration tandis que les autres frères et sœurs (François, Pascal, Pierre, Lucien, Toussainte et Restitude) débarquent à Marseille pour s'occuper des établissements des deux aînés. En 1937 plusieurs maisons closes deviennent la propriété de la fratrie (à Toulouse, Alger et Marseille), avant d'hériter d'un ami, tenancier de plusieurs établissements dans le sud de la France. Antoine Guérini prend du poids et assoie sa place de « leader du proxénétisme » sur Marseille suite à une entrevue avec Carbone et Spirito, les patrons de la ville. À la veille de la guerre, les 2 frères sont donc à la tête d'un petit empire de la prostitution. Sous l'occupation, les Guérini optent pour la résistance (au contraire de leurs rivaux Carbone et Spirito qui prennent part à la collaboration). Pascal Guérini organise une filière pour faire fuir les clandestins vers la Corse et l'Afrique du Nord tandis que Mémé s'engage franchement dans les combats. Antoine, pour sa part, vient de temps à autre en aide à des résistants ou des juifs en fuite qu'il cache dans les caves de ses établissements. Mais le truand corse garde le sens des affaires avant tout et n'hésite pas à faire du commerce avec l'occupant, notamment un assez important trafic de bons d'essence. Au printemps 1942, les frères Guérini auraient réuni une partie des caïds et des chefs résistants de Marseille afin de trouver des moyens de faire fuir l'occupant nazi de certains quartiers de la ville, gênant pour leurs affaires. Mais surtout, près de 300 durs prennent le maquis. Du 8 mai à la fin juillet 1942, 48 attentats frappent les forces d'Occupation. Celles-ci plient d'abord, puis passent à l'action en février 1943 : du 1er au 17, tout le quartier du Vieux-Port est détruit, se transformant en un gigantesque amas de ruines. Le 16 décembre 1943, Paul Carbone meurt dans un accident de train ; et à la Libération, François Spirito s'enfuit à l'étranger pour ne pas subir l'épuration. Les Guérini ont le champ libre. À la libération, Antoine et ses frères se mettent à racheter les affaires d'anciens truands collabos morts ou en fuite. Du fait de leur puissance financière et "militaire", on leur oppose peu de résistance. Bars, boîtes, hôtels et cabarets de Paris ou Marseille tombent dans leur escarcelle. Une quinzaine d'établissements hauts en couleur au total. En octobre 1947 le protégé et l'ami des frères, Gaston Deferre qui s'est lié à Mémé pendant la Résistance, est élu maire de Marseille. Le clan est au sommet de sa puissance, bénéficiant de solides appuis politiques et d'une impunité des plus utile, n'oubliant pas de rendre des services en retour. Comme en ce 12 novembre 1947 où Antoine et son frère Mémé, épaulés par Antoine Sinibaldi, auraient fait feu sur des militants communistes qui avaient commencé à saccager le quartier de l'Opéra. Bilan : un mort du côté des émeutiers et un non-lieu pour les gangsters. Au début des années 50, le clan Guérini est devenu l'un des plus puissants d'Europe et sans doute le plus important qu'ait jamais connu le Milieu français. Antoine se lance dans la contrebande de cigarettes (avec Mémé, le caïd marseillais Jo Renucci et surtout Lucky Luciano) et dans le trafic international d'héroïne, la fameuse French Connection. La CIA fait appel à ses services pour briser l'action des communistes dans les docks et certains lui prêtent même un rôle dans l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. À la fin des années 50, Antoine Guérini décide de se lancer dans le secteur des jeux parisiens. En 1960 dans une affaire d'une ampleur importante, il y perdra avec ses associés des sommes colossales (une histoire qui sera à l'origine de la « guerre des jeux » entre Marcel Francisci et Jean-Baptiste Andréani). En 1965, après de vifs débats au sein du clan, Antoine Guérini décide de faire abattre Robert Blémant qu'il accuse d'avoir organisé cet échec financier. C'est le début de la fin pour le clan. L'ensemble du Milieu désapprouve cette action et les appuis politiques des frères commencent à les lâcher. Les Guérini sont définitivement mis sur la touche et l'engrenage de la violence va les toucher de plein fouet. Les deux assassins de Blémant, dont Paul Mondolini le fils naturel de Mémé, seront assassinés en 1966 et 1969, ainsi que leur complice qui conduisait la voiture lors du meurtre. Le 23 juin 1967, Antoine Guérini va faire le plein de sa Mercedes à Marseille, accompagné de son fils. Soudain, deux hommes casqués surgissent sur une grosse cylindrée rouge. L'un d'eux saute à la volée, s'approche de la voiture et tire 4 coups sur le pare-brise côté passager. Il passe la main à travers la portière dont la vitre est baissée et tire encore. Onze balles de 11.43 ont traversé le cœur du seigneur de la pègre. Les auteurs de cet assassinat ne sont pas obligatoirement des vengeurs de Blémant. La rumeur désigne Tany Zampa, la figure montante du Milieu marseillais, comme étant le commanditaire, et Jacky le Mat l'exécutant. La même année, Barthélemy Guérini (Mémé), François Guérini et Pascal Guérini sont arrêtés pour le meurtre d'un cambrioleur qui s'était attaqué à la villa d'Antoine pendant son enterrement. François meurt en prison peu de temps après, Mémé est condamné à 20 ans de prison bien qu'il n'ait cessé de clamer son innocence, et Pascal à 15 ans. Mémé mourra d'un cancer en 1982 dans une clinique de Montpellier.
Barthélemy Guérini dit Mémé (1908-1982) est le frère d'Antoine Guérini. Issus d'une famille de Calenzana en Corse, ils furent tous deux des figures dominantes du milieu marseillais de l'après-guerre. Décoré de guerre pour fait de résistance, Barthélemy Guérini sera condamné à vingt ans de prison en 1969 pour meurtre.
Né en 1908, fils du bûcheron Félix Guérini, Barthélémy (dit Mémé) est membre d'une fratrie de huit enfants (six garçons et deux filles). En 1922, âgé de 13 ans, il sera le premier membre de la famille a quitter l'île de Beauté pour aller vivre sur le continent, sans même savoir parler français, ni lire ou écrire. Arrivé à Bordeaux, il fait la connaissance de Titi Colonna, ami de son père et figure du Milieu bordelais, qui lui présente une certaine Léonie, tireuse de cartes. Mémé se lie à cette jeune fille et enchaîne les petits boulots. Deux ans plus tard, il rejoint son frère Antoine à Nice, avant de partir avec lui pour Marseille. Léonie commence à se prostituer tandis qu'Antoine se met lui aussi à jouer les proxénètes. Si Mémé est moins remarqué que son aîné, il reste néanmoins encore plus déterminé que lui, voulant s'éloigner le plus possible de la misère dans laquelle il a grandi. Au début des années 30, Antoine s'est fait un véritable nom dans le Milieu marseillais et propose alors à son frère de s'associer avec lui. Jusqu'à la guerre, ils ne cesseront de monter en puissance, possédant deux bars et une bonne dizaine de maisons closes à la fin des années 30. Pour les aider dans cette activité, toute la fratrie débarque à Marseille, assurant des postes comme serveur ou barman. Antoine et Barthélémy ont aussi su à cette époque mettre tous les atouts de leur côté en s'assurant de solides appuis politiques (ils fournissaient des colleurs d'affiches et du personnel d'ordre au parti socialiste) et en évitant d'affronter de face Carbone et Spirito, les patrons de la ville. Les méthodes de l'occupant allemand, et a fortiori des collaborateurs français, indignent profondément Mémé Guérini. Il prend sans hésiter le partie de la résistance. Alors que la position d'Antoine reste ambiguë (il aide résistants et juifs à se cacher tout en commerçant avec l'occupant), Barthélemy prendra lui directement part aux combats (un autre des frères Guérini, Pascal, organise une filière de fuite pour les clandestins). Mémé se battra dans toute la France aux côtés des résistants et fera à cette occasion la rencontre de Gaston Deferre, une relation qui servira beaucoup à la fratrie après guerre. Le courage et le patriotisme de Mémé lui permettront de faire partie des dirigeants du réseau clandestin "Joseph le Fou", branche du réseau "Brutus", et d'être décoré à la libération. De nombreux faits d'armes émaillent la période résistante de Mémé : le guet-apens d'un convoi qui transportait une jeune juive de douze ans, la décapitation d'un traître qui avait dénoncé des résistants, l'attaque d'un char d'assaut en plein Marseille... Beaucoup de déchirures aussi, comme la mort de son aimée du moment, une jeune fille rencontrée en Corse, noyée sous ses yeux suite au torpillage par un sous-marin italien du bateau dans lequel ils voyageaient. Ou la fois où, attrapé par les Allemands, il ne dût son salut qu'à l'aide d'une courageuse religieuse. Après la guerre, les Guérini ont le champ libre, leur deux principaux ennemis ayant disparu : Paul Carbone est mort dans un accident de train tandis que François Spirito est en fuite. Avec l'arrivée de Gaston Deferre à la mairie de Marseille en 1947, ils deviennent véritablement les nouveaux rois de la ville. C'est à partir de cette époque que Mémé commence à s'éloigner du Milieu, préférant fréquenter le grand monde. Il organise régulièrement des banquets et des réceptions qui réunissent des personnalités de la politique, des affaires et du show-biz. Même si dans les faits c'est Antoine qui dirige le clan, Barthélemy est le plus en vue de la fratrie Guérini. Apprécié des marseillais pour sa générosité, il a une réputation d'homme affable et diplomate. Chaque jour il accueille de nombreux voyous dans sa villa cossue, donnant des conseils, essayant de régler les différends, s'occupant des histoires d'honneur, des relations, donnant des feux verts et des interdictions... L'homme se plaît dans ce rôle de juge de paix. En 1965, de vifs débats animent le clan. Antoine voudrait en effet abattre Robert Blémant qu'il accuse d'être responsable de l'échec financier du "Grand Cercle". Bien que vivement opposé à cette exécution, Mémé n'arrivera pas à raisonner son frère : le 4 mai 1965, Blémant est abattu par deux tueurs motorisés. C'est le début de la fin pour le clan. En 1966, le chauffeur et l'un des deux tireurs sont abattus. Le 23 juin 1967 c'est Antoine Guérini qui est tué, preuve que dans le Milieu personne n'est intouchable. Lors de l'enterrement du "seigneur", deux cambrioleurs ont l'audace de s'en prendre à sa villa. L'un ira s'excuser de lui-même auprès de Mémé Guérini qui le laissera partir après un tabassage en règle. Le second est tué de 8 balles dans le corps. Barthélémy, Pascal et François Guérini sont arrêtés quelques jours plus tard, clamant leur innocence à qui veut les entendre. François meurt à la prison des Baumettes d'une crise cardiaque tandis que Mémé est condamné à 20 ans de prison le 15 janvier 1969 (Pascal à 15, deux autres hommes à 10 et un troisième est relaxé). Peu avant, le 23 décembre, le fils naturel de Mémé, René Mondoloni, est poignardé dans son lit d'hôpital où il est plongé dans un profond coma suite à un accident de voiture, sous les yeux de son cousin Félix (qui avait déjà assisté à la mort de son père Antoine). Mondoloni aurait été l'un des assassins de Blémant et était lui-même à la recherche des hommes qui avaient tué son oncle. Le 4 mars 1978 après plus de dix ans de détention, atteint d'un cancer du rectum, Barthélémy Guérini est libéré en conditionnelle. Décidé à s'éloigner le plus possible du Milieu, il lâche les affaires et vit ses dernières années près des siens. Il mourra le 1er mars 1982 à la Valette, une clinique privée de Montpellier, à l'âge de 73 ans. Peu avant de mourir il aurait lâché "Je n'irai plus à Marseille". 6/13/2009 Cocorico Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler rugby. Juste 2 mots. Le XV de France a vaincu une nouvelle fois les Blacks en s'imposant aujourd'hui en Nouvelle-Zélande 27 à 22. Ce match est le match d'ouverture de la tournée estivale de notre XV. Les Français, jamais menés au score dans ce premier test, ont remporté leur 12e victoire contre les All Blacks en 47 confrontations depuis 1906, la 4e en terre néo-zélandaise après les pionniers de 1979 et les héros de 1994 (2 victoires). Voilà. Vous pouvez retourner à vos occupations Je vous laisse quand même une photo. ![]() 6/7/2009 Top 14 - Clermont perd pour la 10e fois en finale 10 défaites pour Clermont en finale du Top 14 (championnat de France) dont 3 défaites consécutives (2007, 2008 et 2009). Hier, Perpignan a été le plus fort. Victoire 22 à 13 et premier Bouclier de Brennus depuis 1955. Autant dire que leur accession en finale revêtait un enjeu majeur. Pourtant, les Clermontois sont entrés énergiquement dans la partie en poussant les Catalans à se retrancher dans leurs 22 mètres. Dès la dixième minute, après une percée de Baby côté droit, un coup de pied de l'ouvreur Brock James par dessus la défense envoit l'ailier Napolioni Nalaga à l'essai, essai transformé par James. Clermont poursuit son siège du camp perpignanais. Beaucoup de fautes de main de la part de ces derniers mais ils parviennent malgré tout à marquer un drop. Tout bascule en 2e période avec netre autres un essai de Marty transformé par Porical. Perpignan remporte le 7e titre de champion de France de rugby de son histoire. 6/6/2009 Bon samedi... en musique6/5/2009 Messieurs, organisez vos vacances. Mesdames, sachez où vous n'aurez pas de concurrence féminine. :-)6/4/2009 Atelier d’écriture – Lettres E et Rhttp://fleurisa31.spaces.live.com/blog/cns!457CB56440087167!7918.entry
Les mots imposés sont : Exploitation - extrapolation-enzyme-entortiller-éclosion-eau Raccompagner-rainette-réalisme-remontrance-Rimbaud-rose
Toute la semaine, elle travaillait sur l’EXPLOITATION de son père. Mais elle avait l’imagination facile et son attention était souvent détournée. Elle aimait se perdre vers l’étang aux RAINETTEs et s’émerveillait de l’ECLOSION des nénuphars. C’est là, au doux et lent clapotis de l’EAU, qu’elle l’avait rencontré. Il prononça quelques vers de RIMBAUD puis lui prit la main. Ce contact lui fit oublier tout REALISME. Son esprit fertile s’abîma dans l’EXTRAPOLATION d’un amour pur et éternel. Mais ce soir, belle à croquer dans sa robe ROSE, son rêve s’était brisé. 5/31/2009 Henriette de France (1609-1669)
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Laissez-moi vos commentaires, vous aimez, vous n'aimez pas, tout ce que vous voudrez me dire sera bien accueilli ! Amitiés
Georgeswrote:
10 hours ago
Framboisewrote:
Mon val des mots, tu me manques, j'ai l'impression qu'on m'a coupé une jambe. Je me sens comme une infirme sans toi, c'est vrai, je ne sais pas mentir. Reviens vite. Avec toute mon amitié
3 days ago
gwen ......wrote:
![]() Bonne journée
Valérie
Bisous
4 days ago
Patriciawrote:
4 days ago
gwen ......wrote:
5 days ago
Georgeswrote:
June 26
gwen ......wrote:
![]() Bonne soirée
Valérie
Bisous
Ton p'tit breton
June 25
Georgeswrote:
June 19
Patriciawrote:
June 18
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite
Une bonne fin de semaine
Le soleil se léve tout doucement
Une belle journée arrive
Bisous
June 18
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite une bonne semaine
Valérie
Toi qui s'est me parler
Toi que j'écoute avec attenon
Je sais que je peux compter sur toi
Quand je n'ai pas le moral
Tout comme toi tu peux compte sur moi
Quand tu n'as pas le moral
Car nous partageons une grande amitié
Bious
Valérie
June 15
gwen ......wrote:
![]() Bonne semaine
Valérie
Ton p'tit Breton
June 8
Georgeswrote:
![]()
June 5
gwen ......wrote:
![]() Bonjour Valérie
Une cafétiére pleine
Pour notre adorable Valérie
Avec ceci tu vas passer un bonne journée
Bisous
June 5
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite une belle journée
Ma petite Valérie
Ton p'tit Breton
June 4
Patriciawrote:
June 3
gwen ......wrote:
![]() je te souhaite un bon mercredi
Aprés toutes les taches ménagéres
Ce travail fait ressortir mes muscles
Attention on touche avec les yeux
Mdr
Bisous
Ton petit breton
June 3
Georgeswrote:
Bonne soirée et douce nuit Bisous
June 2
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite une bonne semaine
Bisous Valérie
Ton p'tit Breton
June 2
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite un bon dimanche
Profite bien du soleil
Bisous
Ton p'tit Breton
May 24
CAPTAINE HADOOCKwrote:
May 23
DOMINIQUE FOSSEYwrote:
BISOUS MA BELLE VALERIE MERCI POUR TON COMMANTAIRE QUE TU MA MIE JE SAVAIS PAS DU TOUT PASSE UNE BONNE SOIREEE ET UN BON DIMANCHE ET UNE DOUCE NUIT TON AMI DOMINIQUE MILLE MERCI POUR TOUT
May 23
Georgeswrote:
May 22
gwen ......wrote:
![]() Je te souhaite une belle journée
Un petit bouquet
Pour t'accompagner
Bisous
Gwen
Le chéri de ces dames
May 22
Mon monde de couleurswrote:
May 20
Assistante de direction - mon CV
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